11 mai 2008
à Daniel ... de Nancy
![]()
L’homme entre dans le hall de la gare
Il aperçoit une femme
La cinquantaine
Il la trouve belle
Il la désire immédiatement
Hummm sa poitrine généreuse
Hummm son petit ventre rond
Hummm ses hanches généreuses
Aussitôt il s’imagine entre ses bras
Sa peau est douce
Son sein l’attire
Son ventre est un tapis de mousse
Ses hanches l’encerclent
Il s’assoit près d’elle
La regarde discrètement
Sa robe dévoile son genou
Son collier de perles frôle la naissance de ses seins
Ses ongles rouges brillent à la lueur des néons
Il se verrait bien lui ôter sa robe
Il se verrait bien dégrafer son soutien gorge
Il se verrait bien faire glisser son string
Elle laisse tomber son magazine
Il se dépêche de le ramasser
Et en profite pour regarder ses jambes
Elles sont belles, bronzées, lisses
Quand elle le remercie pour son geste
Il en profite pour oser lui dire :
- Vous attendez quelqu’un ?
Elle avoue qu’elle a attendu et qu’il n’est pas venu
Aussitôt les sens de l’homme sont en émoi, il poursuit :
- Puis-je vous proposer mon aide et vous raccompagner ?
La femme réfléchit
- Pourquoi pas dit-elle
Alors l’homme se lève, soulève la valise de la femme
- Venez, ma voiture est au parking
Elle lui indique le chemin
Elle ne sait pas quoi faire, son ami n’est pas venu, elle est en colère
L’homme ajoute poliment :
- Je peux monter votre valise si vous voulez
Il est gentil, il est poli, pas très beau mais serviable,
Elle accepte
Elle lui offre un verre pour le remercier
Il s’assoit sur le canapé
Il l’observe tandis qu’elle apporte deux verres et des glaçons
Elle a retiré ses chaussures à talons et marche pieds nus sur le tapis
Il la désire encore plus
Elle s’assoit en face de lui
Sa robe remonte le long de ses jambes et dévoile ses cuisses
L’homme n’en peut plus
Il lui faut la toucher
Il a envie de lui faire l’amour
Là, maintenant, tout de suite
Il s’imagine entre ses bras
Ses rondeurs l’attirent
Il sent déjà la volupté de son corps
La douceur de son sein
Le plaisir sur son ventre
Il ose lui avouer :
- Vous me troublez
Elle ne répond pas, se lève, lui tend la main
Il se lève et la suit
Ses mains maladroites entreprennent d’ouvrir la fermeture à glissière
Il l'imagine déjà en dentelles
La robe glisse
Elle porte un soutien gorge blanc
Elle porte une culotte blanche
Il est déçu mais ne peut plus reculer et se dit qu’une fois ces remparts enlevés il pourra caresser sa peau douce
La femme est de dos
Il dégrafe le soutien gorge et le laisse tomber
Il passe ses mains sous l’élastique de la petite culotte, l’écarte et la fait glisser lentement vers le bas, jusqu’aux pieds
La femme est nue
Elle se retourne
L'homme fait la moue mais il ne peut plus reculer
Il découvre les seins de la femme, ils tombent et s’écartent
Il découvre le ventre de la femme, il est rebondi et flasque
Il découvre les hanches de la femme, couvertes de peau d’orange
Il est doublement déçu mais ne peut pas reculer
La femme s’allonge sur le lit, tend une main vers l’homme
Il est obligé de la rejoindre
Il est obligé de la caresser
Il est obligé de la pénétrer
Il est obligé de la faire jouir
Il n'a jamais été un gougat !
Finalement, une heure plus tard :
Il a vibré sous ses caresses
Il a vibré sous ses baisers
Il a vibré entre ses cuisses
Il a joui
Il ne regrette rien
Il a bien fait de la suivre
Il s’en rappellera comme d’un bon souvenir
Mais il se souviendra toujours qu’une femme de cinquante ans :
- utilise des soutien-gorge re-galbant les seins
- utilise des culottes ventre plat
- s’habille avec élégance pour mettre sa silhouette en valeur








